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Écrit par Roger Blandignères
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23-11-2007 |
Il n’était pas un jour sans que tu me tiennes compagnie, Souffrance d’une existence au bout de l’ennui ; Personne ne te voyait, mais tu étais là bien présente, Je ne pouvais y remédier seul, de façon évidente.
Toi mon ami tu es venu me voir souvent, mais tu n’as rien remarqué, Certes mon mal être, je n’allais certainement pas te l’exposer, J’aurais aimé que tu bouscules souvent les aprioris, Que tu apportes un peu de piquant dans ma vie.
Hélas comme à chaque fois, tu partais me laissant avec elle, J’aurais aimé fuir cette terre à tire d’aile ; Rencontrer du monde parler rire ou chanter, C’est le contraire que j’ai, me taire et pleurer.
Que me reste-t-il au crépuscule de ma vie, Le souvenir de ceux que j’ai aimés et chéris ; Demain je partirai seul dans l’oubli, Accompagné de toi solitude mon amie.
Roger BLANDIGNERES Le 24 octobre 2007
Toute reproduction interdite - Dépôt légal - 4 ème trimestre 2007 - ISBN 978-2-35073-228-2
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