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Écrit par Roger Blandignères
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07-10-2009 |
Lorsque je me suis installé dans ta vie tu étais déjà le maître des lieux, Petit chien au pelage roux, tu m’a de suite accepté, tu as été merveilleux; Ficelle tu t’appelais, adorable compagnon tu t’es montré, Courant comme fou dans le jardin entre les fleurs et les cyprès.
Un jour je t’ai offert un complice, Moustic, véritable chat de gouttière, Réticent dans un premier temps, tu l’as adopté de belle manière; Toi qui n’aimais pas les chats, tu as partagé avec lui ta gamelle, Pour une complicité surprenante et merveilleusement belle.
Tombé en béatitude devant cette petite boule rousse, véritable calisson, J’ai craqué et je t’ai imposé à Ficelle et Moustic qui deviendront tes compagnons; Caramel, surnom prédestiné pour un chaton, à croquer tu étais toi aussi, Surprenant casse cou, voltigeur tout le temps, mais câlin aussi.
Les années ont passé, sans que je ne puisse profiter de vous bien longtemps, Comme ces artistes après une dernière pirouette, vous êtes partis au firmament, Me laissant seul, avec le souvenir de votre incommensurable fidélité, La maison est désespérément vide, je ne pourrais jamais vous oublier.
Que me reste t’il maintenant, le souvenir de votre présence, Vous avez marqué mon esprit par votre intelligence; Poursuivant ma route, je ne pourrais jamais vous remplacer, Vous étiez mes plus fidèles amis, je puis vous l’assurer.
Roger BLANDIGNERES Le 29 novembre 2007
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