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Écrit par Roger Blandignères
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20-11-2009 |
Accroché au sentiment d’un homme que j’ai aimé, En silence ma vie durant, j’ai été martyrisée. Chaque jour, partagée entre le bonheur et la peur, Je ne pouvais changer les contours de mon cœur.
Mon corps meurtri a été souvent couvert de bleus, Et pourtant je n’avais aucune grâce à ses yeux. Je n’étais pour lui qu’un simple objet désarticulé J’avais beau me démener, j’étais souvent dominée.
Existence sans raison, ou la honte prédomine Je n’avais plus de passion, je n’étais plus qu’anodine Accrochée à de faux espoirs et rompue à ses faiblesses, Je décidais, un jour de relever la tête avec sagesse.
Rien n’arrêterait ma volonté farouche, la fierté de m’en sortir Refouler cette horrible destinée, et pouvoir vaincre sans mourir Tourner une page de ma vie, construire et me reconstruire Trouver le véritable amour, sans qu’un homme n’arrive à me nuire
En quête perpétuelle d’un certain équilibre, véritable question L’amour existe-t-il ? Ou est- ce le fruit de certaines désillusions Pouvoir rejeter les effluves du déshonneur, caresser le bonheur Voilà mon but inavoué, oublier à jamais tous ces moments de terreur
Roger BLANDIGNERES Le 20 novembre 2009
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